Le polybag : un indispensable de la mode… mais un défi environnemental
- Alexandre

- 18 sept.
- 2 min de lecture

Dans l’industrie de la mode, le polybag est partout.
Qu’il s’agisse d’un t-shirt en coton bio ou d’une robe en soie, chaque vêtement quitte l’usine, transite dans les entrepôts, puis arrive en boutique ou chez le client… bien à l’abri dans un petit sachet plastique transparent : le polybag.
Ce film fin, léger et étanche protège des poussières, de l’humidité et des frottements, garantissant que le produit reste impeccable jusqu’au moment de l’achat.
Mais… Ces milliards de sachets sont en grande majorité fabriqués en polyéthylène (PE), un plastique issu du pétrole qui met des centaines d’années à se dégrader.
Même recyclés, ils finissent souvent en décharge ou dans l’océan, participant à la pollution plastique mondiale.
Or, le chiffre est vertigineux : 180 milliards de polybags sont produits chaque année.
Et 15% seulement sont recyclés.
À l’heure où les consommateurs et les régulateurs (ex. loi AGEC en France, directives européennes) exigent des emballages plus responsables, le polybag classique devient un enjeu majeur pour toutes les marques.
Vers des alternatives plus vertueuses
Face à ce constat, de nombreuses solutions apparaissent :
• polybags en PE recyclé,
• sachets en amidon de maïs (PLA),
• papiers kraft hydrophobes,
• polymères biosourcés compostables.
Chacune a ses atouts… mais aussi ses limites (coût, transparence, résistance, fin de vie réelle).
L’objectif n’est pas seulement de réduire l’impact mais aussi de garantir la protection du vêtement et de rester compatible avec les chaînes logistiques existantes.
l’Aqua TCP : une innovation alternative
L’Aqua-TCP se distingue par une approche originale :
Il s’agit d’une résine hydrosoluble à base de PVA (poly-alcool de vinyle) préparée sans solvants toxiques ni plastifiants lourds. Cette résine est spécialement conçue pour produire des films d’emballage transparents et est transformée grâce à un procédé d’extrusion : on obtient des polybags offrant la même transparence, souplesse et résistance qu’un sachet en PE, sans additifs polluants.
La Consommation énergétique pour sa production est optimisée : elle requiert moins d’étapes de traitement, ce qui réduit l’empreinte carbone.
Les performance de l’Aqua-TCP sont comparables… voire supérieures au plastique.
Protection optimale : barrière à l’humidité et à la poussière, même lors de transports longue distance.
Compatibilité logistique : peut être scellé, imprimé et étiqueté avec les mêmes machines que les polybags traditionnels.
Mais le véritable atout de l’Aqua-TCP, réside dans sa fin de vie vraiment circulaire :
Compostage : Aquaflex est compostable, en milieu domestique ou industriel, sans formation de microplastiques.
Des tests internes indiquent une biodégradation complète en quelques semaines dans un compost bien entretenu.
Solubilité dans l’eau : le film peut aussi être dissous dans l’eau (froide ou chaude selon l’épaisseur), facilitant sa décomposition et évitant tout risque de pollution marine.
Zéro émission nocive : la matière est certifiée Zero VOC (aucune émission de composés organiques volatils) et Red List Free, répondant aux normes internationales (LEED, BREEAM, HQE).
Adopter un polybag Aqua-TCP, c’est :
Répondre aux réglementations (loi AGEC, objectifs de réduction des plastiques à usage unique).
Renforcer l’image de marque auprès de consommateurs exigeants en matière d’éco-responsabilité.
Simplifier la logistique grâce à une compatibilité avec les procédés existants.
Réduire les coûts cachés liés au recyclage complexe ou aux pénalités environnementales.
Et tout cela avec un coût maîtrisé!
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